FAQ général

Quels sont les moyens de paiement?

Chèque ou argent comptant. Nous acceptons aussi les paiements par carte de crédit Visa ou Mastercard, excepté pour les tests d’air (moisissures) et certains tests de sols.

Quand pouvez-vous venir faire le test?

Pour la majorité de nos tests, nous pouvons normalement venir 1 à 3 jours ouvrables suivant la prise de rendez-vous. Nous réussissons parfois à venir le jour même. Voir la section du test concerné pour plus de détails.

Quand le test est-il payable?

Lors du prélèvement des échantillons

Vos tests sont-ils reconnus et certifiés?

Oui. Toutes nos analyses en laboratoire sont effectuées par des scientifiques membres de leur ordre respectif qui procèdent selon les protocoles et méthodes applicables.

Quelles sont vos heures d'affaires?

Lundi au vendredi de 9 h à 17 h.

Vos rapports sont-ils confidentiels?

Oui.

FAQ sur les tests de pyrite

En quoi consiste un test de pyrite?

Il s’agit de prélever un échantillon du remblai (pierre concassée) sous la dalle (plancher) de béton pour déterminer s’il y a un potentiel de gonflement qui pourrait endommager le bâtiment. Cliquez ici pour plus de détails sur le test de pyrite.

Puis-je choisir l'heure de mon test?

Non. Nous communiquerons avec vous la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous.

Combien de temps vos techniciens seront sur place?

Environ 45 min pour 1 prélèvement et 1 h 15 pour 2 prélèvements.

Un test de pyrite a déjà été fait pour ma maison, un nouveau test est-il pertinent?

Normalement, non. Dans des cas particuliers, ça peut être pertinent, veuillez nous appeler au besoin.

Ma maison a été construite en 1999, y a-t-il un risque?

Oui! Le test de pyrite concerne toutes les propriétés, incluant celles construites après 1999 puisque le Code national du bâtiment n’oblige pas les constructeurs à utiliser un remblai non gonflant (aussi appelé remblai DB). Pour les bâtiments résidentiels construits depuis le 1er janvier 2016, veuillez consulter la section EN SAVOIR PLUS de la section test de pyrite.

Est-ce bruyant?

Pas plus qu’un puissant aspirateur.

Votre rapport est valide pendant combien d'années?

Nous conservons votre rapport durant 25 ans. L’indice de gonflement (IPPG) ne changera pas au fil du temps, mais il est possible que des dommages apparaissent ou évoluent.

Réparez-vous le trou effectué pour le test?

La dalle de béton sera immédiatement réparée avec du ciment. Par contre, si nous devons percer un faux-plancher, ce dernier ne sera pas réparé.

Quel est l'indice de gonflement (IPPG) idéal?

Un IPPG de 10 et moins ne causera pas de gonflement du remblai alors que pour un IPPG de 11 et plus, l’ampleur des dommages potentiels variera.

Est-ce salissant ou polluant?

Non. La carotteuse à béton est électrique et ne produit pas de poussière. Les lieux seront laissés propres.

J'ai un beau plancher de bois franc, où allez-vous faire le trou?

Si la dalle de béton n’est pas accessible, nous pouvons forer à des endroits moins visibles tels que dans une garde-robe, sous un four, etc.

Faites-vous des travaux correctifs en cas de test positif?

Nous ne faisons pas de tels travaux. Nous pouvons toutefois vous référer des entrepreneurs au besoin.

FAQ sur l’amiante

En quoi consiste un test d'amiante?

L’expertise technique est réalisée selon la méthode analytique prescrite au Québec, soit la méthode 244-3 de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) pour les matériaux et la méthode 198.4 de Environmental Laboratory Approval Program (ELAP) pour les revêtements de plancher. Il s’agit de déterminer s’il y a des fibres d’amiante dans les échantillons analysés.

  • Prélèvement des échantillons : Avec un équipement de protection, le technicien de Multitest prélève avec soin un certain nombre d’échantillons (en fonction du type de matériau) pour une ou plusieurs zones présentant des similitudes d’ouvrages. Le technicien écrit ses observations et note sur un croquis l’emplacement des échantillons prélevés. Ce document sera joint au rapport final.
  • L’analyse en laboratoire : Le chimiste déterminera si le matériau visé contient de l’amiante.
  • Rapport écrit : Multitest remet un rapport récapitulatif incluant nos recommandations, le certificat d’analyse du aboratoire et notre rapport de prélèvement des échantillons.

Puis-je choisir l'heure de mon test?

Non. Nous communiquerons avec vous la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous.

Combien de temps votre technicien sera sur place?

Environ 10 min par prélèvement (p. ex. 30 min pour 3 prélèvements).

Est-ce dangereux pour ma santé lors du prélèvement?

Non

Quel est le pourcentage d'amiante acceptable?

Moins de 0,1 %.

S'il y a de l'amiante dans le matériau testé, est-ce dangereux pour ma santé?

L’amiante présente un risque pour la santé des individus lorsque les fibres se détachent des matériaux et se propagent dans l’air ambiant (on dit alors que les fibres d’amiante sont aéroportées). Il y a alors danger que les fibres soient inhalées, pénètrent dans le système respiratoire et causent, après plusieurs années, de graves problèmes de santé (amiantose, cancer du poumon, mésothéliome, etc.). En effet, les fibres d’amiante aéroportées, invisibles à l’œil nu, sont 400 à 2 000 fois plus petites qu’un cheveu humain.

Les matériaux contenant de l’amiante risquent d’avoir des conséquences sur la santé si leur condition ou si un travail (entretien, réparation, rénovation, démolition, etc.) est susceptible d’émettre des poussières de ces matériaux, par une action directe ou indirecte. Ainsi, s’ils sont en bon état et qu’aucun tel travail n’est envisagé, des matériaux contenant de l’amiante ne présentent pas de risque important pour la santé (c’est ce que mentionne Santé Canada sur son site web).

Suis-je obligé d'enlever des matériaux contenant de l'amiante dans mon bâtiment?

Non, aucune loi ne rend obligatoire l’enlèvement de tels matériaux.

Combien d'échantillons doit-on faire analyser?

Le nombre d’échantillons à analyser pour confirmer l’absence d’amiante dans un matériau susceptible d’en contenir dépend du type de matériau concerné.

Ainsi, pour des matériaux mélangés sur place comme des murs de plâtre/ciment, du composé à joints, du crépi de ciment ou du mortier à brique, la CNESST requiert neuf (9) échantillons négatifs prélevés dans une même zone présentant des similitudes d’ouvrages afin de pouvoir conclure que tout tel matériau ne contient pas d’amiante et que des travaux pouvant émettre des poussières n’ont donc pas à être effectués en condition de désamiantage.

Dans le cas de matériaux manufacturés, comme par exemple des revêtements de plancher, des tuiles acoustiques (plafond suspendu) ou des bardeaux de toiture, la CNESST demande un échantillon de chaque modèle et de chaque marque.

D’autres matériaux, comme les calorifuges (isolants sur conduits), nécessitent d’autres quantités d’échantillons, veuillez donc nous consulter au besoin.

Pour plus de détails, consultez le guide suivant disponible gratuitement sur internet :

  • Gestion sécuritaire de l’amiante produit par la CNESST.

Comment dois-je prélever mes échantillons?

Nous ne vous recommandons pas d’échantillonner vous-même. Toutefois, si vous désirez le faire, veuillez nous appeler pour la méthode et les précautions à prendre.

Faites-vous des travaux correctifs en cas de test positif?

Nous ne faisons pas de tels travaux. Nous pouvons toutefois vous référer des entrepreneurs au besoin.

FAQ sur la vermiculite

En quoi consiste un test de vermiculite?

L’isolant vermiculite (commercialisé de 1920 à 1990 principalement sous la marque Zonolite), qu’on retrouve principalement au grenier, peut contenir des fibres d’amiante nocives pour la santé.

Puis-je choisir l'heure de mon test?

Non. Nous communiquerons avec vous la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous.

Combien de temps votre technicien sera sur place?

Environ 30 min.

Est-ce dangereux pour ma santé lors du prélèvement?

Non

Quel est le pourcentage d'amiante acceptable?

Moins de 0,1 %.

S'il y a de l'amiante dans ma vermiculite, est-ce dangereux pour ma santé?

Dans certaines conditions, les fibres d’amiante peuvent causer de graves maladies pulmonaires et le cancer. Santé Canada avise que la meilleure façon de réduire le risque d’exposition à l’amiante est d’éviter de déplacer l’isolant de vermiculite de quelque façon que ce soit. Il n’est pas recommandé d’enlever l’isolant soi-même.

Il y a très peu d’amiante dans la vermiculite, généralement entre 0,1 % et 5 %. Santé Canada affirme qu’il n’y a pas de risque important pour la santé si la vermiculite contenant de l’amiante est dans un grenier non fréquenté et isolé de la partie habitée, scellée derrière les murs ou sous le plancher. Il est important de vous assurer que les fibres d’amiante soient absentes de l’air du bâtiment en colmatant les interstices, fentes ou orifices s’il y en a.

Suis-je obligé d'enlever la vermiculite si elle contient de l'amiante?

Non, aucune loi ne rend obligatoire l’enlèvement de ce matériau.

Quelle quantité de vermiculite est requise pour chaque échantillon?

Entre 1 et 2 tasses (250 à 500 ml, soit environ un demi sac à sandwich).

Comment dois-je prélever mes échantillons?

Veuillez nous appeler pour la méthode et les précautions à prendre.

Faites-vous des travaux correctifs en cas de test positif?

Nous ne faisons pas de tels travaux. Nous pouvons toutefois vous référer des entrepreneurs au besoin.

FAQ sur le registre pour la gestion sécuritaire de l’amiante

Est-ce obligatoire?

Oui. Depuis le 6 juin 2013, pour tous les bâtiments où il y a des travailleurs, un registre doit être établi dès qu’il y a présence de flocage, de calorifuge, de matériaux testés pour la détection d’amiante ou des travaux sur des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA). Certaines exceptions s’appliquent par rapport aux dates de construction des bâtiments (voir section EN SAVOIR PLUS ci-dessus).

À qui revient la responsabilité de réaliser un tel registre?

L’obligation de réaliser un registre amiante peut être imposée autant au propriétaire du bâtiment qu’à un employeur y louant un local. Nous vous conseillons de vérifier les clauses de votre bail locatif. Nous vous rappelons qu’en règle générale, l’employeur se doit de garantir un espace de travail sécuritaire à ses employés.

À quoi sert un registre pour l’amiante?

À priori, un registre pour la gestion sécuritaire de l’amiante (registre amiante) vise à localiser les flocages et les calorifuges « à risques » (voir la question ci-après pour l’explication de ce terme) présents dans un bâtiment et identifier dans quel état ils sont.

De plus, dès que d’autres matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA) sont analysés (qu’ils en contiennent ou pas) ou que des travaux sur des MSCA sont réalisés, cette information doit être intégrée dans un registre existant ou, s’il n’y en a pas encore, dans un registre à créer.

Le registre amiante permet de repérer les sections du bâtiment pour lesquelles il faut prendre des précautions particulières pour les travailleurs afin de limiter leur exposition aux poussières d’amiante (en cas de travaux notamment, mais aussi pour l’entretien et le maintien en bon état des matériaux en place).

Le registre amiante doit être mis à jour à tous les deux ans.

Qui peut réaliser un registre ou le mettre à jour?

Une personne qui saura quoi chercher et comment identifier tous les MSCA requis. Cela peut être un employé ou un dirigeant formé en conséquence ou encore une firme spécialisée comme Multitest qui saura vous conseiller si des tests sont requis.

Qu’est-ce qu’un flocage ou un calorifuge « à risques »?

Il s’agit d’un flocage ou un calorifuge qui n’est pas entièrement enfermé dans un ouvrage permanent et étanche aux fibres et que l’accès aux flocages et aux calorifuges n’est possible que par une opération destructive de l’ouvrage. À titre d’exemple, des conduits avec du calorifuge localisés au-dessus d’un plafond suspendu (tuiles acoustiques) ne seraient donc pas enfermés dans un tel ouvrage permanent. Voir les photos ci-dessous montrant des conduits avec calorifuge enfermés dans un ouvrage permanent :

Où puis-je trouver de l'information sur le registre?

Nous vous invitons à consulter le site web de la CNESST, en particulier le guide Gestion sécuritaire de l’amiante.

FAQ sur nos tests d’air amiante

Est-ce obligatoire?

Les tests d’air amiante sont légalement requis selon le Code de sécurité pour les travaux de construction (le « Code ») sont le test quotidien dans l’aire de travail pour contrôler la concentration de fibres dans l’air pendant les travaux (article 3.23.16, paragraphe 4 du Code) et le test final (aussi prélevé dans l’aire de travail) pour permettre de démanteler l’enceinte étanche (article 3.23.16, paragraphe 12 du Code) d’une aire de travail à risque élevé sur des matériaux contenant de l’amiante (ou susceptibles d’en contenir).

Bien qu’un test d’air quotidien additionnel dans le « vestiaire propre » (appelé « vestiaire pour vêtements de ville » dans le Code) soit parfois effectué, cette obligation n’est pas légalement requise dans le Code. Cependant, ce test peut être exigé par un inspecteur de la CNESST dans certains cas, par exemple, lorsqu’il y a beaucoup de travailleurs ou de va-et-vient dans une aire de travail à risque élevé ou que cet inspecteur est d’avis que les portes de l’enceinte étanche ne sont pas maintenues fermées adéquatement.

Puis-je choisir l’heure de mon test?

Non. Nous communiquerons avec vous la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous. Par exemple, s’il s’agit d’un test final 4h urgent nécessitant un résultat le jour même, nous devrons être sur place vers 7h du matin, puisque notre laboratoire doit recevoir les cassettes (échantillons) avant 12h.

Combien de temps votre technicien sera-t-il sur place?

Environ 4h30 pour un test final 4h et environ 1h15 minutes pour un test quotidien simple.

Un test d’air amiante est-il bon pour toute la maison?

Non, un test d’air amiante est bon soit pour une zone spécifique où il y a eu des travaux avec enceinte étanche ou pour un étage d’environ 1000 pieds carrés.

Si mon test est positif (c’est-à-dire, un résultat qui ne respecte pas la norme applicable), est-ce problématique?

Cette question se pose principalement pour le test d’air amiante final 4h.

Un mauvais résultat peut être de deux types.

Le premier est « filtre colmaté ». Ceci signifie qu’il y avait tellement de fibres (de quelque nature que ce soit : poussière, cellulose, desquamations de peau humaine, poils d’animaux, etc.) dans l’échantillon que le chimiste du laboratoire n’est pas en mesure d’effectuer l’analyse. La solution est alors de refaire un nettoyage fin (aussi appelé nettoyage HEPA) des lieux et d’effectuer le test final une autre fois.

Le deuxième est un résultat au-dessus de la norme acceptable (donc de 0,01 fibre/cm3 ou plus). Deux solutions sont alors possibles : (1) refaire un nettoyage fin (aussi appelé nettoyage HEPA) des lieux et d’effectuer le test final une autre fois; ou (2) faire une analyse en microscopie électronique à transmission (MET) sur l’échantillon que nous avons déjà prélevé pour vérifier si ce résultat est dû à une concentration de fibres respirables d’amiante dépassant la norme ou à d’autres types de fibres (dans ce dernier cas, c’est alors jugé non problématique). Si le mauvais résultat est dû aux fibres d’amiante respirables, il faut alors refaire un nettoyage fin (aussi appelé nettoyage HEPA) des lieux et d’effectuer le test final une autre fois.

Des murs et plafonds pouvant contenir de l’amiante ont été démolis il y a quelques mois, un test d’air amiante est-il pertinent?

À priori non.

La bonne chose à faire, s’il reste encore des murs ou des plafonds faits des mêmes matériaux que ceux démolis, c’est de tester ces matériaux puisqu’il est possible qu’ils ne contiennent pas d’amiante. Dans le cas où le test de ces matériaux s’avérait négatif (pas de fibres d’amiante détectées), ce serait une bonne nouvelle et le processus s’arrêterait là.

Si les matériaux démolis contenaient de l’amiante ou qu’il n’est maintenant plus possible de le vérifier (auquel cas, il faut présumer qu’ils en contenaient) , il y aurait dû y avoir des tests d’air quotidiens durant les travaux et un test d’air final (un par étage et/ou par aire de travail) une fois les travaux terminés, mais avant d’enlever l’enceinte étanche protégeant le reste du bâtiment. L’objectif du test d’air final est de permettre l’entrepreneur de retirer les protections mise en place pour éviter que les fibres d’amiante puissent se répandre ailleurs dans le bâtiment pendant ses travaux. Si ces tests avaient été faits au bon moment, nous n’en serions pas à se poser cette question.

Cependant, plusieurs semaines, mois ou années après de tels travaux, si aucun test d’air amiante n’a été effectué alors qu’il aurait dû y en avoir, un test d’air final est le seul test que nous pouvons vous offrir vous permettant un certain confort d’esprit, à savoir que la concentration de fibres totales respecte la norme applicable pour les fibres respirables d’amiante dans l’air. Il faut savoir que si l’endroit où nous faisons le test fait l’objet d’un ménage « régulier », le résultat du test respectera la norme dans la majorité des cas.

Un rapport d’inspection récent mentionne qu’il y a des calorifuges (gaine isolante) sur certaines parties des conduits de ventilation… est-ce une bonne idée de faire un test d’air amiante?

Non, puisque le test d’air amiante n’est pas fait pour ça et ne permettra pas de savoir si ce matériau contient ou non de l’amiante.

La bonne chose à faire serait de tester le matériau puisqu’il est possible qu’il ne contienne pas d’amiante.

Normalement, lorsque des travaux d’enlèvement de calorifuge amianté sont effectués, on procède avec des sacs à gants et un test d’air amiante n’est pas légalement exigé. Cependant, un nettoyage fin (aussi appelé nettoyage HEPA) de l’endroit où des travaux ont eu lieu est fortement suggéré.

Bien que des calorifuges en bon état puissent légalement rester en place, nous sommes d’avis qu’ils présentent un risque pour la santé puisque l’air intérieur du bâtiment circule à proximité d’un matériau qui est susceptible d’émettre des fibres d’amiante à un certain point compte tenu de son vieillissement. Nous vous conseillons alors de consulter un professionnel en désamiantage pour le faire réisoler de façon sécuritaire.

J’ai fait enlever la vermiculite de mon grenier il y a un an sans faire de test d’air et l’acheteur de ma maison en demande un aujourd’hui… est-ce pertinent?

À priori non.

La bonne chose à faire serait d’aller vérifier dans le grenier (en mettant un équipement de protection individuel adéquat) à 10-20 endroits différents s’il reste de la vermiculite (quand c’est le cas, c’est généralement localisé profondément sous l’isolant, près des solives), afin de tester la vermiculite puisqu’il est possible qu’elle ne contienne pas d’amiante. Dans le cas où le test de vermiculite s’avérait négatif (pas de fibres d’amiante détectées), ce serait une bonne nouvelle et le processus s’arrêterait là.

Si la vermiculite contenait de l’amiante ou qu’il n’est maintenant plus possible de le vérifier (auquel cas, il faut présumer qu’elle en contenait) , il y aurait dû y avoir au moins un test d’air final une fois les travaux d’enlèvement terminés, mais avant d’enlever l’enceinte étanche protégeant le reste du bâtiment et de réisoler. L’objectif du test d’air final est de permettre l’entrepreneur de retirer les protections mise en place pour éviter que les fibres d’amiante puissent se répandre ailleurs dans le bâtiment pendant ses travaux. Si ce test avait été fait au bon moment, nous n’en serions pas à se poser cette question.

Cependant, plusieurs semaines, mois ou années après de tels travaux, si aucun test d’air amiante n’a été effectué alors qu’il aurait dû y en avoir, un test d’air final est le seul test que nous pouvons vous offrir vous permettant un certain confort d’esprit, à savoir que la concentration de fibres totales respecte la norme applicable pour les fibres respirables d’amiante dans l’air. Il faut savoir que : (1) puisqu’il a été réisolé depuis et qu’il y a donc de nombreuses fibres en circulation dans l’air, nous ne ferons pas le test dans le grenier, mais plutôt dans une pièce de la zone habitée située en-dessous où se trouve la trappe d’accès; et (2) si l’endroit où nous faisons le test fait l’objet d’un ménage « régulier », le résultat du test respectera la norme dans la majorité des cas.

FAQ sur les tests de sol

Je dois faire un test de sol, en quoi ça consiste?

Il est important de bien cerner votre besoin. Cliquez ici pour plus de détails sur les tests de sol.

Phase I, test environnemental, caractérisation des sols... de quoi s'agit-il?

Il existe différents types de tests de sol. Cliquez ici pour plus de détails sur les tests de sol.

Le résultat de mon test est-il confidentiel?

Oui.

Suis-je obligé de décontaminer si mon test est positif?

Non. Par contre, vous devrez le divulguer à tout acheteur potentiel.

FAQ sur les études géotechniques

Est-ce obligatoire?

Pour des « petits » bâtiments (maximum de 600 m2 et de trois étages), certaines municipalités exigent parfois des études géotechniques; c’est souvent le cas pour :

  • des agrandissements ou des constructions neuves situés au bord de l’eau ou à flanc de montagne;
  • des secteurs connus avec faible capacité portante du sol;
  • des endroits où des activités importantes de remblayages ont eu lieu par le passé.

Hormis les deux situations précitées, pour de tels bâtiments, c’est souvent à la discrétion du propriétaire, mais nous le recommandons fortement pour tout projet de construction afin de sécuriser votre investissement et d’éviter des mauvaises surprises.

Pour les bâtiments de plus grande envergure, une étude géotechnique est obligatoire selon le Code national du bâtiment.

La Garantie de construction résidentielle (GCR) exige l’étude géotechnique pour certains bâtiments, notamment les copropriétés divises de plus de 5 unités. Pour plus de détails, consultez l’article 87 du Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs (chapitre B-1.1).

Quel type d’équipement utilisez-vous?

L’équipement choisi dépend de plusieurs facteurs (type de test, type de bâtiment, types de sols régionaux, etc.). Par exemple, pour la capacité portante du sol, lorsque c’est possible, nous utilisons une pelle mécanique afin de minimiser le coût de l’étude; toutefois, certains dossiers ont besoin de machinerie de forage beaucoup plus dispendieuse.

Comment puis-je avoir le prix le plus bas possible?

Si vous fournissez l’équipement pour les sondages (pelle mécanique ou foreuse, selon les recommandations de notre ingénieur), cela peut réduire le prix de l’expertise. Toutefois, l’équipement approprié doit être confirmé avant la prise de rendez-vous.

Est-ce que vous déterminerez le niveau de la nappe phréatique (eau souterraine)?

Cela dépend du type d’étude. Pour la capacité portante du sol effectuée avec des puits d’exploration (pelle mécanique), le niveau de la nappe phréatique, si elle n’est pas rencontrée lors de nos travaux, sera estimé notamment grâce aux constatations visuelles du spécialiste dans les puits d’exploration. Dans le cas où l’étude de capacité portante du sol réalisée avec une foreuse, elle sera mesurée à l’aide de puits installé(s) dans tout forage effectué. Rappelez-vous que le niveau de l’eau souterraine varie durant l’année (principalement selon les saisons) et peut donc changer.

Qui utilise ce rapport?

Il est utilisé principalement par les concepteurs du bâtiment projeté (architectes, ingénieurs en structure, ingénieurs civil et entrepreneurs); il est donc essentiel de s’assurer de transmettre à ces derniers une copie de l’étude géotechnique dès que possible, car les résultats peuvent avoir un impact important sur des aspects tels que la préparation du site, le type de fondation ou l’emplacement d’un bâtiment projeté.

Dans le cas d’un bâtiment existant, cette étude est utilisée par l’expert menant l’investigation du problème identifié du bâtiment.

Quels types de recommandations les études géotechniques les plus courantes offrent-elles?

  • L’identification des enjeux géotechniques relatifs au projet
  • La préparation du terrain en fonction du projet de construction
  • Le type de fondation recommandée (semelle, radier ou pieux)
  • Le drainage du bâtiment
  • Certaines caractéristiques spécifiques aux bâtiments commerciaux, industriels ou institutionnels
  • Les structures de soutènement temporaires (par exemple lors d’une décontamination sous un bâtiment ou près du domaine public, bâtiments avec plusieurs niveaux souterrains ou près du domaine public) ou permanentes (bâtiments avec garages souterrains ou murs de soutènements pour terrains en pente)
  • Le type de système de traitement des eaux usées (installation septique) s’il y a lieu
  • La stabilité d’une pente sur le terrain (risque de déstabilisation)

FAQ sur les tests d’ocre ferreuse

En quoi consiste un test d'ocre ferreuse?

Certaines bactéries dans le sol réagissent au contact du fer contribuant à la formation d’ocre ferreuse (dépôts d’ocre) pouvant obstruer le drain français. Ce colmatage du drain peut causer une humidité excessive autour des fondations et ainsi provoquer l’apparition de moisissures à l’intérieur du bâtiment. Il s’agit donc d’analyser un échantillon d’eau provenant du puisard (sump pump) ou un échantillon de sol pour déterminer s’il y a un risque de colmatage du drain français.

Puis-je choisir l'heure de mon test?

Non. Nous communiquerons avec vous la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous.

Combien de temps votre technicien sera sur place?

Environ 30 min.

Si mon test est positif, est-ce problématique?

Cela confirme qu’il y a un potentiel de colmatage. L’important sera donc de s’assurer régulièrement que le drain français est fonctionnel et en bon état au moyen d’un examen par caméra (coût approximatif 400 $ si accessible sans excavation). S’il y a colmatage, un nettoyage à pression s’avérera nécessaire (coût approximatif 400 $ s’il y a des cheminées de nettoyage).

En cas de test positif, à quelle fréquence mon drain devra-t-il être nettoyé?

Dépendamment du degré de potentiel de colmatage (faible, moyen ou élevé), le délai entre chaque nettoyage peut varier d’environ 6 mois à 3 ans.

Comment dois-je prélever mes échantillons?

Veuillez nous appeler pour la méthode et les précautions à prendre.

Faites-vous des travaux correctifs en cas de test positif?

Nous ne faisons pas de tels travaux. Nous pouvons toutefois vous référer des entrepreneurs au besoin.

FAQ sur les tests d’air moisissures

En quoi consiste un test de moisissures (qualité de l'air)?

Il s’agit d’une inspection visuelle effectuée par un chimiste ou un microbiologiste (formation scientifique universitaire qui ajoute du sérieux au rapport) qui est à la recherche de croissance fongique visible ou de taux d’humidité excessifs. En ce qui concerne les taux d’humidité, ceux-ci seront vérifiés à l’aide d’un hygromètre, outil électronique non-intrusif (ça n’abîme pas les matériaux), dans l’air intérieur et dans certains matériaux du bâtiment.

De plus, deux tests d’air seront effectués : un à l’extérieur qui servira de valeur de référence (témoin) pour comparer les résultats du test d’air pris à l’intérieur du bâtiment dans la zone potentiellement contaminée. Le nombre de spores dans le bâtiment devrait être idéalement inférieur, mais à tout le moins équivalent, au nombre de spores à l’extérieur.

Il est important de noter qu’un test d’air n’est valide que pour un étage seulement. Il est possible que le spécialiste recommande un test d’air ou de surface additionnel, ce qui représentera un coût supplémentaire. Le test de surface (aussi appelé tape test ou écouvillonnage) est parfois recommandé par le spécialiste puisque certains types de moisissures émettent très peu de spores rendant difficile l’interprétation des résultats au moyen des tests d’air.

Puis-je choisir l'heure de mon test?

Non. Notre spécialiste communiquera avec vous pour céduler le rendez-vous.

Combien de temps votre spécialiste sera sur place?

Environ 2h.

Si c'est contaminé, est-ce dangereux pour ma santé?

Selon Santé Canada, l’humidité excessive et les moisissures favorisent, entre autres, l’augmentation des problèmes de santé suivants :

  • irritation des yeux, du nez et de la gorge;
  • toux et mucosités;
  • respiration sifflante et essoufflement;
  • symptômes d’asthme;
  • réactions allergiques.

Les réactions aux moisissures varient en fonction du degré d’exposition et de l’état de santé général des gens. Certaines personnes sont plus vulnérables dont notamment les enfants, les personnes âgées et les personnes au système immunitaire affaibli ou souffrant d’autres problèmes de santé, comme l’asthme, des allergies graves ou d’autres maladies respiratoires.

Faites-vous des travaux correctifs en cas de test positif?

Nous ne faisons pas de tels travaux. Nous pouvons toutefois vous référer des entrepreneurs au besoin.

FAQ sur les tests d’air et de matériau MIUF

Quelle est l’apparence de la MIUF?

Voir la photo ci-dessous. Ça ressemble à de l’uréthane (mousse isolante) ou à de la mousse à raser de couleur jaune pâle. Contrairement à la texture de l’uréthane qui ressemble à celle d’une styromousse, la MIUF, qui est un isolant qui ne vieilli pas très bien (assèchement), se désagrège normalement en morceaux, voire en fine poudre, lorsqu’on la manipule.

Un test d’air est-il suffisant?

Il est recommandé d’effectuer deux à trois prélèvements d’air dans un bâtiment résidentiel afin de les faire analyser. Le but est d’avoir une certaine représentativité de la situation prévalant dans l’ensemble du bâtiment, car si un seul test est fait, son résultat pourrait notamment être biaisé par une émanation de formaldéhyde ne provenant pas de la MIUF.

En effet, le risque pour la santé relié à la MIUF étant l’émission de formaldéhyde, il est important de savoir que ce gaz se retrouve communément dans l’air intérieur des bâtiments. Il peut être émis par des matériaux de construction ou du mobilier, particulièrement ceux fabriqués à partir de produits en bois aggloméré contenant des adhésifs à base d’urée formaldéhyde. Il émane également de sources telles que la fumée de tabac, les pots-pourris, les gaz d’échappement, les foyers et les poêles à bois, ainsi que les appareils à gaz ou à mazout dont le système d’évacuation est défectueux.

Comment puis-je savoir si ma maison a été isolée avec de la MIUF?

L’indice visuel le plus connu est la présence de points de finition à intervalles plus ou moins réguliers dans les joints de mortier des murs extérieurs en brique (voir photo ci-dessous). Ces points de finition colmatent les percements où la MIUF a été injectée pour isoler l’espace entre le revêtement extérieur (généralement les murs de briques) et les murs intérieurs du bâtiment.

Également, il peut y avoir eu des mentions à l’effet que la maison a été isolée avec de la MIUF dans des actes de vente ou des déclarations du vendeur antérieurs.

Qu’est-ce qui est mieux : tester l’air ou le matériau?

Les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Pour le test d’air, les résultats confirmeront si l’air intérieur du bâtiment est sain selon les normes applicables, mais ne confirmera pas si le bâtiment a été (ou pas) isolé avec de la MIUF. De plus, puisque le formaldéhyde peut émaner d’autres sources que la MIUF (voir la section « En savoir plus » dans le sous-point « Le problème » ou la question précédente des FAQ), il est possible d’avoir un résultat problématique lors d’un test, mais qui ne serait pas dû à la MIUF (ce que l’on appelle un résultat faux positif).

Pour le test de matériau, le résultat confirmera si l’isolant analysé est de la MIUF ou pas. Cependant, on ne saura pas si l’air intérieur du bâtiment est affecté ou pas par la présence de MIUF.

Où trouve-t-on de la MIUF?

La MIUF a surtout été utilisée pour l’isolation des murs extérieurs des bâtiments, et ce, entre le revêtement extérieur (généralement les murs de briques) et les murs intérieurs. Il est néanmoins possible de trouver de la MIUF à d’autres endroits comme l’intérieur des blocs de béton de murs extérieurs de bâtisses commerciales ou toutes autres cavités d’un bâtiment nécessitant d’être isolées.

La MIUF est-elle encore utilisée?

La MIUF a été interdite au Canada en décembre 1980 en vertu de la Loi sur les produits dangereux. Nonobstant ce qui précède, il existe encore de nombreux bâtiments isolés avec de la MIUF puisque les propriétaires n’ont jamais eu l’obligation de retirer ce matériau qui ne représente plus un risque important d’émanation de formaldéhyde puisqu’installé il y a longtemps (sauf en cas de mise en contact avec l’humidité ou de manipulation).