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QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

GÉNÉRAL

  • Argent comptant, chèque et virement Interac. Nous acceptons aussi les paiements par Visa ou Mastercard, sauf pour certains tests de sol.

  • Nous pouvons généralement réaliser la plupart des tests dans un délai de 1 à 3 jours ouvrables après la réservation. Il nous arrive parfois de pouvoir venir le jour même. Veuillez consulter la section du test concerné pour plus de détails, puisque certains tests de sol exigent des délais plus longs.

  • Au plus tard lorsque notre équipe est sur place pour prélever les échantillons, sauf pour certains tests de sol pour lesquels un acompte est exigé d’avance.

  • Oui. Toutes nos analyses de laboratoire sont effectuées par des scientifiques membres de leur ordre professionnel respectif et suivant les protocoles et méthodes applicables.

  • Du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 30 et de 13 h à 17 h.

  • Oui, tous. Seul notre client (la personne qui a signé et payé le test) peut accéder aux résultats et au rapport. Si vous souhaitez autoriser une autre personne à accéder à votre dossier (p. ex. un courtier immobilier ou un membre de la famille), vous devez nous l’indiquer.

  • Non. Au plus tard, nous vous contacterons la journée ouvrable précédant le test pour confirmer l’heure du rendez-vous.

  • Nous n’effectuons pas de travaux de décontamination ou de réhabilitation. Toutefois, nous pouvons vous référer à des entrepreneurs au besoin, selon le test.

TEST DE PYRITE

  • Le test de pyrite consiste à prélever un échantillon du remblai (pierre concassée) sous la dalle de béton (plancher) afin de déterminer s’il existe un potentiel de gonflement pouvant endommager le bâtiment. Lorsque pertinent, nous vérifions également si la dalle de béton est affectée par la sulfuration et si le sol naturel sur lequel le bâtiment est construit présente un potentiel de gonflement lié à la pyrite.

  • Environ 45 minutes pour 1 échantillon et 1 h 30 pour 2 échantillons.

  • Normalement, ce n'est pas nécessaire. En effet, la qualité de la pierre concassée ne change pas avec le temps, c'est le pourcentage de pyrite qui peut diminuer si les conditions sont favorables. Donc si il y a une évolution des dommages ou que le remblai a été changé sans preuve documentaire de sa qualité DB, il sera peut-être pertinent de reconsidérer de refaire un test.

  • Oui! Le test de pyrite concerne toutes les propriétés — y compris celles construites après 1999 — puisque le Code national du bâtiment n’oblige pas les constructeurs à utiliser un remblai non gonflant (également appelé « remblai certifié DB »).

  • Pas plus qu’un aspirateur puissant. Vous pouvez visionner cette courte vidéo pour voir le processus d’échantillonnage.

  • Nous conservons votre rapport pendant 25 ans. L’indicateur pétrographique de potentiel de gonflement (IPPG – Petrographic Swelling Potential Indicator, PSPI) ne changera pas avec le temps, mais il est possible que des dommages apparaissent ou évoluent.

  • La dalle de béton est immédiatement réparée au ciment. Toutefois, les sous-planchers ne seront pas réparés si nous devons y percer.

  • Un IPPG de 10 ou moins indique qu’aucun gonflement du remblai n’est attendu, tandis qu’un IPPG de 11 ou plus indique une possibilité de dommages liés à la pyrite de gravité variable si les conditions sont favorables.

  • Oui, il peut y avoir un peu de poussière si un plancher de bois est percé. Une fois rendu au béton, nous utilisons de l’eau, ce qui produit une petite quantité de poussière de silice. Nous nettoyons le site après l’intervention.

  • Si la dalle de béton n’est pas accessible, nous pouvons percer dans des endroits moins visibles, par exemple à l’intérieur d’une garde-robe, sous une cuisinière, etc.

Analyse de matériaux contenant de l’amiante

  • En raison de ses nombreuses propriétés intéressantes (incombustible, bon isolant thermique/électrique/acoustique, etc.), l’amiante a été utilisé en construction dès le début des années 1900 et de façon intensive d’environ 1930 à 1980.

    Cela dit, tous les bâtiments construits ou rénovés avant 2018 sont plus susceptibles de contenir des matériaux amiantés.

    Il n’existe pas de consensus sur une date précise, notamment parce que les normes acceptables relatives à l’amiante varient d’une province, d’un État ou d’un pays à l’autre.

  • Ce n’est que depuis le 30 décembre 2018 que l’amiante est formellement interdit au Canada. Toutefois, pour trois types de matériaux précis, l’amiante était déjà interdit :
    ● En janvier 1980 pour les cloisons sèches et les composés à joints
    ● En février 1990 pour les flocages (pulvérisations)
    ● En mai 1999 pour calorifuge

  • Aucune région n’est exemptée. Tous les bâtiments au Québec sont concernés.

  • L’évaluation vise à déterminer si des fibres d’amiante sont présentes dans les échantillons soumis à l’analyse.

  • Environ 45 minutes pour 3 échantillons et environ 1 h 30 pour 9 échantillons.

  • Oui, si vous restez près du technicien pendant l’échantillonnage. Veuillez vous éloigner et suivre ses instructions.

  • Moins de 0,1 % conformément à l’art. 69.2 (S-2.1, r. 13 – Règlement sur la santé et la sécurité du travail).

  • L’amiante devient dangereux lorsque les fibres se détachent des matériaux (deviennent aéroportées). Si elles sont inhalées, elles pénètrent dans le système respiratoire et peuvent causer de graves problèmes de santé après plusieurs années (asbestose, cancer du poumon, mésothéliome, etc.).

    Les matériaux contenant de l’amiante peuvent avoir des conséquences sur la santé si des travaux (entretien, réparation, rénovation, démolition, etc.) ou leur état peuvent entraîner la production de poussières par action directe ou indirecte. Santé Canada indique sur son site que les matériaux contenant de l’amiante ne posent pas de risque important pour la santé s’ils sont en bon état et qu’aucun travail n’est prévu.

  • Le nombre d’échantillons nécessaires pour confirmer l’absence d’amiante dans un matériau susceptible d’en contenir dépend du type de matériau visé.

    Ainsi, pour les matériaux mélangés sur place comme les murs en plâtre/ciment, les composés à joints, les crépis de ciment ou le mortier, la CNESST exige 9 échantillons mixtes par zone homogène (zones présentant des similitudes de construction) afin de conclure que cette zone est exempte d’amiante et que les travaux susceptibles de générer de la poussière n’ont pas à être réalisés en conditions de désamiantage.

    Dans le cas des matériaux manufacturés comme les revêtements de plancher résilients, les tuiles acoustiques (plafonds suspendus) ou les bardeaux de toiture, la CNESST exige seulement 1 échantillon de chaque modèle et de chaque marque.

    D’autres quantités d’échantillons sont requises pour d’autres matériaux tels que les calorifuges (aussi appelés isolants thermiques sur tuyaux et équipements). Veuillez nous contacter au besoin.

    Pour plus de détails, consultez le guide gratuit en ligne suivant.

  • Non, aucune loi n’oblige à retirer ces matériaux s’ils sont en bon état et si vous ne prévoyez pas de travaux de rénovation.

  • Nous ne recommandons pas de prélever vous-même les échantillons. Toutefois, si vous décidez de le faire, veuillez nous contacter pour connaître la méthode et les précautions recommandées.

Test de vermiculite

  • L’isolant en vermiculite (commercialisé de 1920 à 1990 principalement sous la marque Zonolite), utilisé surtout dans les greniers, peut contenir des fibres d’amiante dangereuses pour la santé. Cliquez ici pour en savoir plus sur le test de vermiculite.

  • Environ 30 à 45 minutes.

  • Oui, selon l’endroit où se trouve la vermiculite. Suivez les instructions du technicien.

  • Santé Canada indique qu’il n’y a pas de risque important pour la santé si la vermiculite contenant de l’amiante se trouve dans un grenier non utilisé et isolé de la partie habitée de la maison ou scellé derrière des murs ou sous le plancher. Il est important de s’assurer que les fibres d’amiante ne deviennent pas aéroportées en scellant toute fente, fissure ou trou.

    Dans certaines conditions, les fibres d’amiante peuvent causer de graves maladies pulmonaires et des cancers. Santé Canada recommande d’éviter de perturber l’isolant de vermiculite de quelque manière que ce soit. Le retrait de l’isolant par vous-même n’est pas recommandé.

  • Il n’existe aucune obligation légale au Québec de retirer un matériau contenant de l’amiante comme l’isolant en vermiculite, sauf s’il est prévu d’effectuer des travaux de rénovation (travaux générant des poussières).

    Cependant, dans les transactions immobilières, la SCHL ou un prêteur peut l’exiger. Informez-vous auprès d’eux avant d’effectuer le test.

  • Entre 1 et 2 tasses (250 ml à 500 ml, soit environ la moitié d’un sac de type Ziploc format sandwich).

  • Nous ne recommandons pas de le faire vous-même. Toutefois, si vous décidez de le faire, veuillez nous contacter pour connaître la méthode et les précautions recommandées.

  • Nonobstant l’avis de Santé Canada selon lequel la vermiculite contenant de l’amiante ne constitue pas un risque important pour la santé, notre expérience montre qu’il existe un impact négatif direct sur la valeur d’une propriété. Certains acheteurs :

    • ne veulent pas faire face à ce problème lorsqu’ils devront eux-mêmes vendre;

    • sont préoccupés par les risques possibles pour leur santé;

    • prévoient entreprendre des rénovations qui perturberaient l’isolant en question.

  • Tous les types de bâtiments (commerciaux et résidentiels) construits ou rénovés d’environ 1920 à 2003.

  • Malheureusement, il n’existe pas de données fiables et précises à ce sujet. Plusieurs centaines de milliers de bâtiments au Canada et aux États-Unis sont isolés à la vermiculite.

  • Nous attirons votre attention sur deux points importants :
    ● Comme la quantité d’amiante dans la vermiculite est très faible (généralement entre 0,1 % et 5 %) et distribuée de façon inégale dans les greniers, un seul échantillon négatif n’est pas suffisant, car il pourrait s’agir d’un faux négatif.
    ● Trois échantillons mis dans le même sac auront moins de valeur scientifique parce que toute trace d’amiante contenue dans l’un des échantillons sera diluée. Cela pourrait également produire un faux négatif.

    Suivant les études de l’EPA, les pratiques générales suivies au Québec et la méthodologie de notre laboratoire, notre procédure d’échantillonnage assure un résultat fiable et crédible. Par exemple, nous effectuons des vérifications à 9 ou 10 endroits dans le grenier et prélevons trois échantillons distincts pour garantir un résultat négatif lorsque les 3 échantillons sont analysés sans amiante.

  • Tout le Québec, le Canada et les États-Unis sont touchés. Multitest peut analyser des échantillons de vermiculite provenant de toutes ces régions. Toutefois, nous appliquons les normes en vigueur au Québec.

  • Nous n’effectuons pas ce type de travaux, mais nous pouvons vous référer à des entrepreneurs au besoin.

    De façon générale, la décontamination coûte autour de 12 $/pi² (ou environ 12 000 $ à 15 000 $ selon la superficie, le type de construction, la hauteur du grenier, etc.), incluant le retrait de l’isolant contaminé, les tests d’air pour confirmer la réussite des travaux et la réisolation.

Registre de l’amiante

  • Oui. Depuis le 6 juin 2013, pour tous les bâtiments où se trouvent des travailleurs et construits avant 1999, un registre doit être établi dès qu’il y a présence de flocage, de calorifuge, de matériaux testés pour l’amiante ou de travaux sur des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA). Pour plus de détails, consultez le guide gratuit en ligne suivant.

  • L’obligation de tenir un registre de l’amiante peut être imposée au propriétaire de l’immeuble ainsi qu’à un employeur locataire des lieux. Nous vous conseillons de vérifier les clauses de votre bail. Nous vous rappelons que, de façon générale, l’employeur doit garantir un milieu de travail sécuritaire à ses employés.

  • L’objectif principal d’un registre de gestion sécuritaire de l’amiante (registre de l’amiante) est d’identifier l’emplacement et l’état des flocages et des calorifuges « à risque » (voir la question suivante pour l’explication) dans un bâtiment où se trouvent des travailleurs.

    De plus, dès que d’autres matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA) sont analysés (qu’ils contiennent ou non de l’amiante) ou que des travaux sont effectués sur des MSCA, cette information doit être inscrite dans un registre existant ou, à défaut, dans un registre à créer.

    Le registre de l’amiante permet d’identifier les sections du bâtiment pour lesquelles des précautions particulières doivent être prises pour les travailleurs afin de limiter leur exposition aux poussières d’amiante (notamment en cas de travaux, mais aussi pour l’entretien des matériaux en place).

    Le registre doit être mis à jour tous les deux ans.

    Pour plus de détails, consultez le guide gratuit en ligne suivant.

  • Une personne qui saura quoi chercher et comment identifier tous les MSCA requis. Il peut s’agir d’un employé ou d’un gestionnaire formé, ou d’une firme spécialisée comme Multitest, qui pourra aussi vous conseiller si des tests sont nécessaires.

  • Il s’agit d’un flocage ou d’un calorifuge qui n’est pas entièrement enfermé dans une structure permanente étanche aux fibres et dont l’accès n’est possible que par une opération destructrice de la structure. Par exemple, des conduits calorifugés situés au-dessus d’un plafond suspendu (tuiles acoustiques) ne seraient pas enfermés dans une telle structure permanente.

  • Selon le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (article 69.1), il s’agit d’un mélange de matériaux friables appliqué par pulvérisation pour recouvrir une surface. Principalement, c’est un matériau pulvérisé à l’intérieur des murs, des toitures et des fondations à des fins d’isolation thermique.

  • Selon le RSST (article 69.1), il s’agit d’un matériau isolant recouvrant une installation ou un équipement pour éviter les pertes de chaleur. Principalement, c’est un matériau installé sur les conduits ou l’équipement à des fins d’isolation thermique. L’isolant est généralement fait de carton épais (ressemblant à un essuie-tout épais), de carton ondulé ou de pâte de ciment recouverte de tissu (ressemblant à un plâtre pour bras cassé).

    • Flocages : tous les bâtiments construits avant le 15 février 1990 où se trouvent des travailleurs.

    • Calorifuges : tous les bâtiments construits avant le 20 mai 1999 où se trouvent des travailleurs.

    • Autres matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA) : dès que d’autres types de MSCA ont été testés pour l’amiante ou sont touchés par des travaux générant de la poussière, pour tout bâtiment construit avant le 30 décembre 2018 (date à laquelle l’amiante a été formellement interdit au Canada).

    • Ces informations doivent être consignées dans un registre de gestion sécuritaire de l’amiante.

Tests d’air pour l’amiante

  • Les tests d’air pour l’amiante exigés par le Code de sécurité pour les travaux de construction (le Code) sont les tests quotidiens destinés à contrôler la concentration de fibres aéroportées pendant les travaux (article 3.2.3.16, paragraphe 4 du Code) et le test final de 4 heures (également effectué dans la zone de travail) pour permettre le démantèlement de l’enceinte étanche (article 3.2.3.16, paragraphe 12 du Code) d’une zone de travaux à risque élevé impliquant des matériaux amiantés.

  • Pas vraiment. Nous vous contacterons la veille du test pour confirmer l’heure du rendez-vous. Par exemple, s’il s’agit d’un test final urgent de 4 heures nécessitant un résultat le jour même, nous devrons être sur place vers 7 h, puisque notre laboratoire doit recevoir les échantillons avant 12 h.

  • Environ 4 h 30 pour un test final et environ 1 h 15 pour un test quotidien d’un seul échantillon.

  • Non, un test d’air pour l’amiante est valide soit pour une zone précise où des travaux ont eu lieu avec enceinte étanche, soit pour un étage ouvert d’environ 1 000 pi².

  • La question se pose surtout pour le test d’air final.

    Le non-respect de la norme applicable peut survenir dans deux cas :

    1. Filtre surchargé : le laboratoire n’est pas en mesure d’effectuer le comptage des fibres en raison d’un trop grand nombre de particules dans l’échantillon. La solution est de refaire un nettoyage fin (appelé nettoyage HEPA) de la zone et d’effectuer à nouveau un test d’air final.

    2. Résultat positif, c’est-à-dire au-dessus de la norme acceptable (0,01 fibre/cm³ ou plus). Deux solutions sont alors possibles : (1) refaire un nettoyage HEPA des lieux et effectuer de nouveau un test d’air final; ou (2) faire une analyse en microscopie électronique à transmission (MET/TEM) sur l’échantillon déjà prélevé pour vérifier si ce résultat positif est dû à une concentration de fibres d’amiante respirables aéroportées dépassant la norme ou à d’autres types de fibres (dans ce dernier cas, c’est considéré comme non problématique). Si les résultats TEM montrent que le résultat positif est dû à des fibres d’amiante, un nouveau nettoyage HEPA doit être effectué et le test final repris.

  • En principe, non.

    La bonne chose à faire, s’il reste des murs ou plafonds faits des mêmes matériaux que ceux démolis, est de tester ces matériaux puisqu’ils pourraient ne pas contenir d’amiante. Si le test de ces matériaux est négatif (aucune fibre d’amiante détectée), c’est une bonne nouvelle et le processus s’arrête là.

    Cependant, plusieurs semaines, mois ou années après les travaux, si aucun test d’air n’a été réalisé alors qu’il aurait dû l’être, un test d’air final est le seul test que nous pouvons offrir pour vous donner un certain confort sur le respect de la norme applicable pour les fibres d’amiante respirables dans l’air. Il est important de savoir que si la zone où l’on teste est nettoyée « régulièrement », le résultat respectera la norme dans la plupart des cas.

  • Non, car le test d’air pour l’amiante n’est pas conçu pour cet objectif et ne permettra pas de savoir si ce matériau contient de l’amiante.

    La bonne chose à faire serait de tester le matériau, puisqu’il pourrait ne pas contenir d’amiante.

    Bien que le calorifuge en bon état puisse légalement rester en place, nous croyons qu’il présente un risque pour la santé, puisque l’air à l’intérieur du bâtiment circule près d’un matériau susceptible d’émettre des fibres d’amiante à un moment donné en vieillissant. Nous recommandons de consulter un professionnel en désamiantage pour le faire isoler en toute sécurité.

  • En principe, non.

    Si la vermiculite contenait de l’amiante, ou s’il n’est plus possible de la tester (auquel cas il faut présumer qu’elle en contenait), un test d’air final est le seul que nous pouvons offrir pour vous donner un certain confort que la concentration totale de fibres respecte la norme applicable pour les fibres d’amiante respirables.

    Il est important de savoir que : (1) comme le grenier a été réisolé et qu’il y a beaucoup plus de fibres en circulation dans l’air, nous ne testerons pas dans le grenier, mais plutôt dans une pièce de l’espace habitable située sous la trappe d’accès; et (2) si la zone testée est nettoyée « régulièrement », le résultat respectera la norme dans la plupart des cas.

Tests environnementaux

  • Il est important d’identifier vos besoins. D’abord, il faut savoir quel type de test de sol est nécessaire; nous pouvons vous aider à le déterminer. N’hésitez pas à nous contacter.

  • Malheureusement non. Nous devons connaître les risques présents sur une propriété et leur localisation avant de procéder à l’échantillonnage. Une phase I est donc recommandée en premier lieu.

  • Uniquement dans les cas où la loi s’applique. Il existe une liste précise d’activités, telles que les stations-service, les ateliers de réparation de véhicules lourds, les ateliers d’usinage et les scieries, qui exigent un processus différent. Voici les deux scénarios possibles :

    1. L’activité visée par la loi a eu lieu avant 2003 et les activités actuelles changent (changement d’usage).

    2. L’activité visée par la loi cesse après 2003 (cessation d’activité).

    Dans ces cas, les propriétaires doivent réaliser les études suivantes et les soumettre au Ministère :
    ● Évaluation complète de phase I
    ● Évaluation de phase II et étude hydrogéologique
    ● Certification de toutes les études par un expert

    Si une contamination est constatée, un avis doit être inscrit au registre foncier et un plan de réhabilitation doit être soumis au Ministère pour approbation avant le début de tout travail de décontamination.

  • Cela dépendra des risques identifiés et de leur localisation. Le coût est déterminé au cas par cas.

  • Non. Toutefois, vous devrez le divulguer à tout acheteur potentiel et à la Ville. Certaines exceptions s’appliquent pour des cas spécifiques.

  • Les réservoirs de mazout enterrés contaminent le sol plus souvent qu’on le pense, car ils peuvent être perforés par la rouille en 15 à 25 ans. La valeur de la propriété peut être affectée et l’intérêt des acheteurs potentiels diminué.

    En plus d’une fuite du réservoir, un déversement peut survenir avec un réservoir hors sol en raison d’un remplissage inadéquat ou d’une rupture de la conduite d’alimentation sous la dalle de béton. Cela peut coûter cher si le mazout se répand sous la fondation ou sur une propriété voisine.

    Dans bien des cas, un réservoir a pu être retiré de la propriété sans qu’une analyse de sol adéquate ait été faite pour confirmer l’absence de contamination.

    Malheureusement, un test de caractérisation des sols sera éventuellement exigé par un prêteur ou un acheteur potentiel. Il est donc important d’effectuer une caractérisation des sols, idéalement au moment du retrait. Ce sera un rapport axé uniquement sur ce risque.

Études géotechniques

  • Dans certains cas, oui.

    Il est fortement recommandé d’en réaliser une pour toute nouvelle construction. Elle devient obligatoire si la Ville l’exige pour délivrer un permis, par exemple en présence de sols argileux, en zones de risques naturels (en bord de rive ou en flanc de montagne), dans des secteurs où des activités de remblaiement importantes ont eu lieu par le passé. Informez-vous auprès de la Ville avant d’entreprendre les démarches pour ce type d’étude.

    Garantie de construction résidentielle (GCR) exige une étude géotechnique pour certains bâtiments, notamment les copropriétés divises de plus de 5 unités. Pour plus de détails, référez-vous au Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs (B-1.1, r. 8, chapitre IV, section I, art. 87).

  • L’équipement choisi dépend de plusieurs facteurs (type d’essai, type de bâtiment, types de sols régionaux, etc.). Par exemple, pour la capacité portante du sol, lorsque possible, nous utilisons une pelle mécanique afin de minimiser le coût de l’étude; toutefois, certains dossiers nécessitent de la machinerie de forage beaucoup plus coûteuse (sondeuse géotechnique).

  • Oui, dans le cas d’une étude de capacité portante réalisée avec une sondeuse géotechnique, il sera mesuré à l’aide d’un ou de plusieurs puits d’observation installés dans tout forage effectué. Rappelez-vous que le niveau de la nappe varie au cours de l’année (principalement selon les saisons) et peut donc changer.

  • Il est utilisé principalement par les concepteurs du bâtiment projeté (architectes, ingénieurs en structure, ingénieurs civils et entrepreneurs); il est donc essentiel de s’assurer qu’une copie de l’étude géotechnique leur soit transmise le plus tôt possible, car les résultats peuvent avoir un impact significatif sur des aspects tels que la préparation du site, le type de fondation ou l’emplacement du bâtiment projeté.

    Dans le cas d’un bâtiment existant présentant des problèmes structuraux, cette étude est utilisée par l’expert menant l’enquête pour vérifier la source des dommages et formuler des recommandations.

    • Préparation du site selon le projet de construction

    • Type de fondation : semelles, radier (dalle servant de fondation), pieux, etc.

    • Drainage du bâtiment et identification d’un problème d’ocre ferreuse

    • Structures de soutènement temporaires

    • Stabilité d’un talus sur la propriété (risque de déstabilisation), etc.

Test d’ocre ferreuse

  • Il existe deux types de tests :

    • Échantillon d’eau de la pompe de puisard : analyse la présence de bactéries ferreuses, la concentration de fer et le pH pour vérifier s’il y a un risque d’obstruction du drain français.

    • Échantillon de sol sous la dalle de béton ou au fond du drain français : vise à vérifier seulement la présence de bactéries. Aucun potentiel d’obstruction n’est déterminé.

  • Environ 30 minutes pour un échantillon d’eau et 60 minutes pour un échantillon de sol.

  • Cela confirme qu’il existe un potentiel d’obstruction. L’important est de vérifier régulièrement que le drain français est fonctionnel et en bon état au moyen d’un examen par caméra (environ 500 $ si accessible sans excavation). En cas d’obstruction, un nettoyage sous pression (avec ou sans gaz) sera nécessaire (environ 500 $ si des cheminées de nettoyage sont présentes). Nous n’offrons pas les services d’inspection et de nettoyage, mais pouvons vous référer à des entrepreneurs au besoin.

  • Il n’existe pas de norme pour le déterminer. Cependant, plus le potentiel d’obstruction est élevé, plus vous devrez nettoyer/vérifier le drain fréquemment. L’intervalle entre les nettoyages peut varier d’environ 6 mois à 3 ans.

  • Veuillez nous contacter pour connaître la méthode et les précautions recommandées.

  • Nous n’effectuons pas ce type de travaux. Toutefois, nous pouvons vous référer à des entrepreneurs si nécessaire.

Test d’air pour les moisissures

  • Environ 2 heures minimum pour une expertise complète.

  • Selon Santé Canada, une humidité excessive et la présence de moisissures peuvent aggraver les conditions suivantes :

    • irritation des yeux, du nez et de la gorge;

    • toux et production de mucus;

    • respiration sifflante et essoufflement;

    • symptômes d’asthme;

    • réactions allergiques.

    Les réactions aux moisissures dépendent du degré d’exposition et de l’état de santé général des personnes. Certaines personnes sont plus vulnérables que d’autres. Consultez un médecin si vous avez un doute.

  • Nous n’effectuons pas ce type de travaux. Toutefois, nous pouvons vous référer à des entrepreneurs au besoin.

TEST MIUF

  • Voir la photo ci-dessous. Il ressemble à une mousse isolante jaune ou à de la mousse à raser de couleur jaune pâle. Contrairement à la texture « styromousse » de l’uréthane, le MIUF, un isolant qui vieillit mal (dessèchement), se fragilise normalement en morceaux ou même en fine poudre lorsqu’on le manipule.

    MIUF.jpg
  • Le signe visuel le plus connu est la présence de points de finition à intervalles plus ou moins réguliers dans les joints de mortier des murs extérieurs en brique (voir photo ci-dessous). Ces points de finition scellent les trous par lesquels le MIUF a été injecté pour isoler l’espace entre le revêtement extérieur (généralement les murs de brique) et les murs intérieurs du bâtiment.

    On peut également trouver des références à l’isolation au MIUF dans les actes de vente antérieurs ou dans les déclarations du vendeur.

    Miuf-injection.png
  • Il est recommandé de prélever deux à trois échantillons d’air dans un bâtiment résidentiel afin de les analyser. L’objectif est d’avoir une certaine représentativité de la situation régnant dans l’ensemble du bâtiment, car si un seul test est effectué, son résultat pourrait être biaisé par une émanation de formaldéhyde ne provenant pas du MIUF.

  • Il est important de savoir que ce gaz se retrouve couramment dans l’air intérieur des bâtiments. Il peut être émis par des matériaux de construction ou des meubles, notamment ceux faits de panneaux de particules contenant des adhésifs à base d’urée-formaldéhyde. Il peut aussi être émis par d’autres sources comme la fumée de tabac, les pots-pourris, les gaz d’échappement, les foyers et poêles à bois, ainsi que les appareils au gaz ou à l’huile ayant un système d’évacuation défectueux.

  • Le MIUF a été utilisé principalement pour isoler les murs extérieurs des bâtiments, entre le revêtement extérieur (habituellement des murs de brique) et les murs intérieurs. Toutefois, on peut aussi en trouver dans d’autres zones comme l’intérieur de blocs de béton des murs extérieurs de bâtiments commerciaux ou d’autres cavités d’un bâtiment nécessitant une isolation.

  • Le MIUF a été interdit au Canada en décembre 1980 en vertu de la Loi sur les produits dangereux. Nonobstant ce qui précède, de nombreux bâtiments sont encore isolés avec du MIUF, car les propriétaires n’ont jamais été obligés de retirer ce matériau qui, dans la plupart des cas, ne présente plus un risque important d’émanation de formaldéhyde puisqu’il a été installé il y a longtemps (sauf si le MIUF entre en contact avec l’humidité ou si des travaux sont effectués dessus).

  • Pour le test de l’air, les résultats confirmeront si l’air intérieur du bâtiment est sécuritaire selon les normes applicables, mais ne confirmeront pas si le bâtiment a été isolé avec du MIUF.
    Si vous savez qu’il y a de la mousse isolante, il est préférable de tester ce matériau pour en confirmer la nature avant d’entreprendre des travaux.

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